"La loi du rêveur" de Daniel Pennac aux Editions Folio

« Dès mon réveil l’envie me prit d’écrire un roman autobiographique, sur le mode Portrait de l’artiste rêveur, quelque chose comme ça. Une sorte d’auto fiction rêvée. Le projet me paraissait d’autant plus réalisable que mes rêves successifs, de l’inondation de lumière à l’explosion du projecteur, en passant par l’exploration du village englouti et l’été fellinien (je le compris en les confiant au dictaphone de mon portable), respectaient un progression chronologique - enfance, adolescence, maturité, vieillesse - et manifestaient une certaine cohérence thématique. Fellini m’accompagnait tout au long de cette narration, comme une sorte de fil rouge, un cousinage auquel mon inconscient semblait beaucoup tenir. »

Ah ! Lire Daniel Pennac @danielpennacchioni c’est comme comprendre qui l’on est et d’où l’on vient.

J’ai appris que « vieillir c’est éprouver le poids du ciel (..) et c’est aussi, constater que plus personne ne connaît Federico Fellini. »

L’auteur est un rêveur, de ces rêveurs dont les songes sont plus réels que la vie elle-même…

On est bercé par les films du grand Fellini ! On s’évade dans la nuit des songes.




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